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ASSE-OM "Les images" (Apres match Marseille) posté le dimanche 03 octobre 2010 14:58
ASM- Brest 0-1 "Une saison calvaire en vue" (Apres match Monaco) posté le dimanche 03 octobre 2010 14:55
St etienne -OM 1-1 "Un match fou" (Apres match Marseille) posté le dimanche 03 octobre 2010 14:53
Sochaux-Monaco 3-0 (Actu Monaco) posté le vendredi 15 mai 2009 12:34
Compte
rendu
Match capital ce mercredi soir à Bonal pour des
Sochaliens en position de premier non relégable avant le début de
cette 35ème journée. Dans un stade bien rempli, sur une pelouse
impeccable et par une température estivale, Francis Gillot et ses
joueurs se présentaient avec une énorme envie de bien faire face à
une formation monégasque à l’abri mais poussée vers un
objectif : finir dans la première moitié du classement. Pour faire
face au 4-4-2 classique aligné par le coach du FCSM, Ricardo
modifiait un peu sa tactique en proposant un 4-4-2 « losange » avec
Ruffier dans le but, Lolo arrière droit, Nkoulou et Mongongu en
charnière centrale, Modesto à gauche de la défense, Perez en unique
axial devant la ligne défensive, Leko et Pokrivac sur les côtés et
Meriem en pointe offensive du losange derrière les deux attaquants,
Gakpé et Park.
Les Sochaliens plus mordants
Comme prévu, début de partie à cent à l’heure de la part des
locaux, qui touchaient la barre dès la 2ème minute par
l’intermédiaire de Perquis, plus haut et plus fort que tout
le monde à la réception d’un corner de Martin. Si Leko (3e)
puis Meriem (5e) s’essayaient très rapidement à des frappes
lointaines, le danger était uniquement sochalien en ce début de
match avec Erding dans le rôle du poison. Après avoir résisté à
Nkoulou, le Turc plaçait une frappe à ras du sol et du poteau
gauche, Ruffier détournait en corner (4e). Plus précis dans leurs
transmissions et plus tranchants dans les 30 derniers mètres, les
Lionceaux allaient logiquement réussir à ouvrir la marque sur une
action d’école : Dalmat dans la profondeur pour Mikari qui
centrait du gauche en retrait pour Martin, auteur d’un plat
du pied gagnant face à Ruffier (1-0, 20e).
Dès cet instant, les prises de risque sochaliennes allaient se
raréfier, laissant place à une seconde partie de mi-temps dominée
par les visiteurs monégasques. Park envoyait le premier missile,
fort, fusant et du gauche des 20 mètres mais bien boxé par Richert
(24e). Nouvel exploit du capitaine sochalien dans la foulée avec
cette sortie parfaite qui empêchait Gakpé de remporter son face à
face après un superbe une-deux avec Park dans la surface (25e).
Excepté un contre bien mené par Sverkos mais mal fini par Martin
(30e), les locaux n’étaient plus dangereux et les joueurs de
Ricardo augmentaient leur temps de présence dans le camp adverse,
sans réussite malgré les nouveaux essais de Meriem (39e) ou de
Gakpé (40e).
Modesto valeureux mais malheureux
La seconde
période ressemblait malheureusement à la précédente et les
Sochaliens prenaient d’entrée le dessus. Isabey faisait la
différence d’un rush plein d’envie dans la surface en
effaçant deux défenseurs avant de centrer en retrait pour Sverkos,
mais c’est bien involontairement que Modesto propulsait le
ballon dans son but (2-0, 46e). Sale coup pour les Monégasques qui
repartaient néanmoins de l’avant. L’occasion était
belle pour Gakpé de réduire le score mais c’est encore
Richert qui faisait le nécessaire pour maintenir son équipe sur le
chemin de la victoire. Car malgré l’entrée de Nimani (exit
Leko) à la demi-heure de jeu et plusieurs tentatives de
construction dans le camp sochalien, les Monégasques ne trouvaient
pas la clé. Et ce sont leurs adversaires qui allaient réussir le
break définitif sur un coup franc à 20 mètres bien enroulé par le
pied droit de Sverkos (3-0, 71e). Les Rouge et Blanc auront manqué
des occasions à des moments clés de la partie pour finalement
s'incliner lourdement. Réaction attendue dès samedi contre
Valenciennes pour le dernier match de la saison à domicile.
OM: Si seulement Bordeaux .... (Actu Marseille) posté le vendredi 15 mai 2009 12:32
L’OM semble avoir les épaules pour finir champion mais Bordeaux s’accroche, alors même que se profile un OM-OL dont la dimension revêt une importance considérable.
Après le succès taille patron à Nice, on aurait pu se dire que l’OM avait plus que jamais la cote pour le titre et que l’horizon laissait entrevoir un ciel bleu d’Azur, mais c’était sans compter sur cette sangsue bordelaise revenu de l’enfer du Nord avec une nouvelle victoire. Bordeaux ne lâche rien et gâche tout le plaisir procuré par la fin de saison formidable des Olympiens.
Bordeaux et Lyon, les obstacles de l’OM
Si Erik Gerets dit lui ne pas se préoccuper du passé, on est de
notre côté forcé de faire un parallèle avec la saison 1998-1999 où
Bordeaux avait coiffé l’OM d’un cheveu pour le titre
après un sprint final haletant. On a l’impression que quand
l’OM réalise une saison digne d’un champion, Bordeaux a
la mauvaise idée d’être aussi performant et vient
contrecarrer les rêves olympiens. Il se pourrait bien que
l’OM et Bordeaux finissent tous les deux avec 80 points au
final, ce qui serait quasiment du jamais vu !
Faut-il encore que l’OM négocie bien le match le plus
important de sa saison dimanche contre Lyon. En cas de victoire
contre les Lyonnais, on ne voit pas comment les Olympiens
pourraient ne pas battre Nancy (les joueurs de Gerets sont
tellement forts à l’extérieur) et Rennes (dernier match dans
un Vélodrome en folie). Mais pour cet OM-OL, on n’a aucune
certitude. Surtout que les hommes d’Aulas joueront
« leur survie » pour espérer accrocher la 3e place et la
qualification en Ligue des Champions.
A ce sujet, avec sept points d’avance sur l’OL,
l’OM a désormais quasiment assuré sa place directe en C1, ce
qui était l’objectif officiel du club en début de saison. Une
bonne chose de faite si elle est validée dimanche soir,
c’est-à-dire si Lyon ne gagne pas au Vélodrome. En
d’autres temps, cela aurait provoqué des scènes de joie
(comme en 2007 avec Emon), mais cette saison, l’OM a un
dessein plus glorieux. Pour le réaliser, il faudra faire un sans
faute et surtout d’abord franchir l’obstacle lyonnais,
sans doute la marche la plus haute.
De grands espoirs,
mais…
Pendant ce temps-là, Bordeaux recevra une formation en plein
doute pas encore sauvée (Le Mans) puis une équipe démobilisée en
roue libre (Monaco) avant de finir à Caen qui on l’espère ne
sera pas encore condamné et jouera sa survie en Ligue 1 sur ce
match. Côté olympien, on en est presque à regretter qu’il
n’y ait qu’un match à l’extérieur sur les trois
derniers : loin du Vélodrome, les Olympiens dégagent une
impressionnante sérénité et enfilent les victoires (sept
consécutives !).
Au stade du Ray, ils ont encore démontré que rien ne leur
résistait. On avait prédit un chaud derby, des adversaires
surmotivés : il n’en a rien été. La salade niçoise, que
l’on promettait épicée, a été digéré sans problème. Plus
matures, les Olympiens ont maîtrisé les débats de A à Z, renvoyant
à leurs chères études des Niçois décevants et clairement un cran en
dessous dans de nombreux domaines. En patron, les hommes de Gerets
se sont imposés en terre hostile comme ils l’avaient déjà
fait à Paris (PSG-OM 1-3) ou à St Etienne (ASSE-OM 0-3).
Le tout grâce à l’excellent comportement des Olympiens sur le
terrain : hormis peut-être Cana et Ben Arfa, tous ont su évoluer à
leur meilleur niveau. Dans ce cas, avec une équipe au grand complet
(on soulignera d’ailleurs l’apport considérable du
retour de Taiwo et Bonnart), l’OM est une machine
parfaitement huilée qui agit tel un rouleau compresseur. Cela nous
laisse de grands espoirs pour les trois derniers matchs. Ah, si
seulement Bordeaux pouvait lâcher prise…







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